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Homosexualité : la querelle des origines

Pourquoi est-on homosexuel ? Et derrière cette question, en filigrane : à qui la faute ? On peut toujours incriminer les parents, et surtout la mère ; les hormones ; la génétique ; l’éducation ; et même y voir “un effet de mode”. Mais chercher les causes, n’est-ce pas quelque part chercher le remède ? Pourquoi en faudrait-il un ?

Inné / Acquis

Couverture du magazine Newsweek - 24 février 1992

Naître ou ne pas naître homo, tel est le débat

C’est l’un des plus vastes débats au monde : le mystère des origines. Inné ou acquis ? Culturel ou génétique ? Biologique ou environnemental ? Depuis des années, la question divise. Être favorable à une théorie biologique de l’homosexualité, est-ce homophobe ? Choisit-on d’être homosexuel-le ? Une chose est sûre : malgré de nombreux efforts à travers le monde, le “gène gay” n’a toujours pas été trouvé...

17 mai 1990

L'OMS retire l'homosexualité de la liste des maladies mentales.
La journée internationale contre l'homophobie, instaurée en 2005, célébrée le 17 mai, se réfère à cette date.

Canapé

Source : Par Becker & Maass, Berlin [Public domain], via Wikimedia

Freud et d'autres psychanalystes

Les psys ont ils (encore) un problème avec l’homosexualité ?

Psychanalyse et homosexualité ? Un “vaste continent de problèmes”, comme l’écrit l’intellectuel Didier Eribon. En effet les psychologues ont longtemps été ambigus face à l’homosexualité, qu’ils ont tour à tour considérée comme une perversion, un arrêt du développement sexuel, ou la résultante d’un Oedipe mal résolu. Aujourd’hui, les mentalités ont changé, mais certains malentendus subsistent…

In utero

Photo de David Roseborough (Los Angeles, United States) - Wikimedia

Allo maman, homo

Parmi les idées reçues sur l’homosexualité, en voici l’une des plus anciennes : elle serait due à la mère. Une mère forcément trop présente et hyper-affective. Plus de cent ans après son énonciation, cette hypothèse freudienne continue d’alimenter diverses théories, plus ou moins homophobes…

Et le lesbianisme ?

Les amours saphiques ont peu intéressé les scientifiques du XIXème et XXème siècle, et, par conséquent, ont suscité bien moins de débats et de théories sur leur origine : “Ce n’était pas vu comme une menace pour la société. Les femmes pouvaient bien faire des choses entre elles, ce n’était pas considéré comme quelque chose de dangereux. Elles ont davantage fait peur lorsqu’elles ont voulu occuper des positions sociales tenues par des hommes, ou si elles refusaient le mariage et la procréation”, avance le psychiatre Stéphane Clerget. Les lesbiennes, invisibles pour la science ?

Ordonnance

Source : Wikipedia

Appareil utilisé dans le cadre d'une thérapie par électrochocs, dans les années 60

« Guérir » : une petite histoire des thérapies

L'homosexualité, c’est mal, mais ce n'est pas une fatalité ; mieux, ça se guérit ! Voilà le point de vue adopté par la médecine occidentale dès le XIXème siècle. Tour d’horizon des différentes méthodes thérapeutiques testées au fil des décennies par le corps médical.

“L’homosexualité (...) n’est ni un vice, ni un avilissement et on ne saurait la qualifier de maladie ; nous la considérons comme une variation de la fonction sexuelle, provoquée par un certain arrêt du développement sexuel. Plusieurs individus, hautement respectables, des temps anciens et modernes ont été homosexuels et, parmi eux, on trouve quelques-uns des plus grands hommes (Platon, Michel-Ange, Léonard de Vinci, etc.). C’est une grande injustice de persécuter l’homosexualité comme un crime – et c’est aussi une cruauté”.

Extrait d’une lettre de Freud écrite en 1935 et adressée à une mère américaine s’inquiétant de l’homosexualité de son fils, parue dans Correspondance, 1873-1939 (Gallimard, première parution en 1966).

In style

Source : Wikimedia

Etre gay, so trendy ?

Derrière cette question provocatrice se pose la question du “nombre” d’homosexuel-le-s : sont-ils plus, moins, aussi nombreux qu’avant ? Ou tout simplement plus visibles ?

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